Les arbres et les arbustes les plus résistants à la pollution

Avoir un jardin en ville n’est pas une chose facile, vue toutes les pollutions qui y règnent. Les organismes vivants tels que les arbres sont mis à rude épreuve. Certains arbustes souffrent du changement de saison voir même de la pollution urbaine. Mais d’autres résistent mieux à ce désastre. Un jardin harmonieux et des végétaux sains peuvent être envisageables quand on creuse un peu pour savoir les bons arbres et arbustes à planter.

Le ginkgo bibola

Le gingko bibola est nommé arbre aux 40 écus à cause de ses feuilles dorées en éventail vert tendre, changeant en jaune or en automne. Il appartient à la famille des Ginkgoacées, la plus ancienne découverte il y a plus de 270 millions d’années. Deux espèces de gingko bibola existent : un arbre mâle et un arbre femelle, la femelle porte les fleurs et les fruits, en gros les ovules. Sa taille varie de 25 jusqu’à 40 mètres de haut. Le jardinier aura un meilleur résultat en le plantant de novembre à mars. Les amoureux de la nature le fait en bonsaï. Sa croissance est lente, il nécessite alors un arrosage la première année après sa plantation. Il est mieux de le mettre dans un endroit plutôt ensoleillé, mais pas trop chaud pour le protéger en été. Cet arbre pousse très bien en sol bien drainé. Gingko bibola est parfait pour le jardin en ville, car c’est un des arbres résistants à la pollution. Il résiste également à la sécheresse et aux maladies.

Le cytise

Le cytise, appartenant à la famille des Fabacées, ornemente agréablement le jardin avec ses feuilles bleutés, légers et gracieux. Sa taille varie de 4 à 6 mètres, son port élancé et ses branches peu ramifiées le distinguent de tous les arbres du jardin. Il offre un beau spectacle en mai ou en juin en se couvrant de fleurs papilionnacées jaunes, s’assemblant en grappes de 30 cm de longueur. Sa croissance est rapide, idéal comme arbuste de haie. Son parfum doux et ses belles fleurs invitent le propriétaire à profiter de son jardin au moment de la floraison. Il n’a pas besoin de taille régulière, il suffit de supprimer le bois mort quand il y en a et brûler les feuilles attaquées par les chenilles. Les mois de mars, juin, septembre et décembre sont les plus propices à le planter. Un jardin urbain peut très bien accueillir le cytise, car c’est un arbre résistant à la pollution.

L’amélanchier du Canada

L’amélanchier du Canada se groupe parmi la famille des Rosacées, un arbuste fruitier qui produit des drageons à l’écorce d’un gris-argenté. Cette écorce se fissure longitudinalement au fil des ans. Il se marie mélodieusement avec les autres arbres du jardin avec son feuillage vert moyen avec un revers plus clair. Il donne une magnifique et abondante fleur en début de printemps en mois d’avril et mai. Ses fruits comestibles sucrés, appelés amélanches, de couleur rouges qui tend au noir sont très appréciés par les canadiens. Cet arbuste se plante dans des petits jardins grâce à sa taille compacte de 2 à 6 m et son emplacement ne demande que du soleil ou mi-ombre. Cet arbre, venu du Canada, comme son nom l’indique, a besoin d’un sol acide ou neutre ou alcalin, il tolère parfaitement le calcaire. Sa croissance est moyenne, il faut donc l’arroser régulièrement et avec beaucoup d’eau les deux premières années après sa plantation. On peut le tailler après la floraison pour profiter de sa beauté et de l’entretenir. L’amélanchier du Canada trouve bien sa place dans un jardin en ville par sa propriété d’arbre résistant à la pollution urbaine. En revanche, il est un peu sensible à la sécheresse.

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